Top articles
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Honoré de Balzac - Eugénie Grandet (Promesses d'avare, serments d'amour: partie 3)
Tous deux ils s’endormirent dans le même rêve, et Charles commença dès lors à jeter quelques roses sur son deuil. Le lendemain matin, madame Grandet trouva sa fille se promenant avant le déjeuner en compagnie de Charles. Le jeune homme était encore triste...
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Honoré de Balzac - Eugénie Grandet (Ainsi va le monde: partie 2)
– Restez, monsieur le président, dit Eugénie à monsieur de Bonfons en lui voyant prendre sa canne. A cette parole, il n’y eut personne dans cette nombreuse assemblée qui ne se sentit ému. Le président pâlit et fut obligé de s’asseoir. – Au président les...
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Gérard de Nerval - Promenades et souvenirs (partie 2/2)
IV. Juvenilia Le hasard a joué un si grand rôle dans ma vie, que je ne m’étonne pas en songeant à la façon singulière dont il a présidé à ma naissance. C’est, dira-t-on, l’histoire de tout le monde. Mais tout le monde n’a pas occasion de raconter son...
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Jean Giraudoux - Amphitryon 38 (acte 3 - scène 5)
SCÈNE V Alcmène. Jupiter. ALCMÈNE : Enfin seuls ! JUPITER : Tu ne crois pas si bien dire. Nous sommes dans l’heure où tu seras à moi. ALCMÈNE : Alors, ma dernière heure ! JUPITER : Cesse ce chantage… Il est indigne de nous deux… Oui, nous voilà en effet...
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Gérard de Nerval - Promenades et souvenirs (partie 1/2)
Préface Paru dans l’Illustration, le 30 décembre 1854, puis le 6 janvier et le 3 février 1855, Promenades et Souvenirs constitue le dernier texte publié, au moins partiellement, du vivant de Gérard de Nerval. Nerval met fin à ses jours, le 26 janvier...
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Gérard de Nerval - Les filles du feu (Isis)
I. Avant l'établissement du chemin de fer de Naples à Résina, une course à Pompéi était tout un voyage. Il fallait une journée pour visiter successivement Herculanum, le Vésuve, — et Pompéi, situé à deux milles plus loin ; souvent même on restait sur...
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Honoré de Balzac - Eugénie Grandet (Ainsi va le monde: partie 1)
Ainsi va le monde A trente ans, Eugénie ne connaissait encore aucune des félicités de la vie. Sa pâle et triste enfance s’était écoulée auprès d’une mère dont le cœur méconnu, froissé, avait toujours souffert. En quittant avec joie l’existence, cette...
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Gérard de Nerval - Les filles du feu (Emilie)
... Personne n'a bien su l'histoire du lieutenant Desroches, qui se fit tuer l'an passé au combat de Hambergen, deux mois après ses noces. Si ce fut là un véritable suicide, que Dieu veuille lui pardonner ! Mais, certes, celui qui meurt en défendant sa...
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Honoré de Balzac - Eugénie Grandet (Physionomies bourgeoises: partie 1)
Physionomies bourgeoises A MARIA, Que votre nom, vous dont le portrait est le plus bel ornement de cet ouvrage, soit ici comme une branche de buis bénit, prise on ne sait à quel arbre, mais certainement sanctifiée par la religion et renouvelée, toujours...
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Honoré de Balzac - Eugénie Grandet (Promesses d'avare, serments d'amour: partie 1)
Promesses d’avare, serments d’amour En l’absence de son père, Eugénie eut le bonheur de pouvoir s’occuper ouvertement de son bien-aimé cousin, d’épancher sur lui sans crainte les trésors de sa pitié, l’une des sublimes supériorités de la femme, la seule...
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Honoré de Balzac - Eugénie Grandet (Le cousin de Paris: partie 3)
Cette réponse causa des éblouissements à Eugénie. Les lointaines espérances qui pour elle commençaient à poindre dans son cœur fleurirent soudain, se réalisèrent et formèrent un faisceau de fleurs qu’elle vit coupées et gisant à terre. Depuis la veille,...
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Honoré de Balzac - Eugénie Grandet (Promesses d'avare, serments d'amour: partie 2)
– Bien, bien. Moi-même, raa… apport à ce que vouvous savez je je vais me rereretirer dans ma cham… ambre des dédélibérations, comme dit le président Cruchot. – Peste ! je ne suis plus monsieur de Bonfons, pensa tristement le magistrat dont la figure prit...
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Honoré de Balzac - Eugénie Grandet (Le cousin de Paris: partie 1)
Le cousin de Paris Monsieur Charles Grandet, beau jeune homme de vingt-deux ans, produisait en ce moment un singulier contraste avec les bons provinciaux que déjà ses manières aristocratiques révoltaient passablement, et que tous étudiaient pour se moquer...
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Gérard de Nerval - Les filles du feu (Octavie)
Ce fut au printemps de l'année 1835 qu'un vif désir me prit de voir l'Italie. Tous les jours en m'éveillant j'aspirais d'avance l'âpre senteur des marronniers alpins ; le soir, la cascade de Terni, la source écumante du Teverone jaillissaient pour moi...
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Honoré de Balzac - Eugénie Grandet (Le cousin de Paris: partie 2)
– Je vais vous montrer le chemin, dit le bonhomme. Au lieu de sortir par la porte de la salle qui donnait sous la voûte, Grandet fit la cérémonie de passer par le couloir qui séparait la salle de la cuisine. Une porte battante garnie d’un grand carreau...
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Honoré de Balzac - Eugénie Grandet (Chagrins de famille: partie 1)
Chagrins de famille En toute situation, les femmes ont plus de causes de douleur que n’en a l’homme, et souffrent plus que lui. L’homme a sa force, et l’exercice de sa puissance : il agit, il va, il s’occupe, il pense, il embrasse l’avenir et y trouve...
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Honoré de Balzac - Eugénie Grandet (Chagrins de famille: partie 3)
Madame Grandet et sa fille se regardèrent étonnées. – Reprenez-les, mon père ; nous n’avons besoin que de votre tendresse. – Eh ! bien, c’est ça, dit-il en empochant les louis, vivons comme de bons amis. Descendons tous dans la salle pour dîner, pour...
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Gérard de Nerval - Les filles du feu (Corilla)
FABIO, MAZETTO. FABIO. Si tu me trompes, Mazetto, c'est un triste métier que tu fais là... MAZETTO. Le métier n'en est pas meilleur ; mais je vous sers fidèlement. Elle viendra ce soir, vous dis-je ; elle a reçu vos lettres et vos bouquets. FABIO. Et...
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Honoré de Balzac - Eugénie Grandet (Le cousin de Paris: partie 4)
– Pourquoi suis-je ici ? dit Charles. Nanon ! cria-t-il, des chevaux de poste. Je trouverai bien une voiture dans le pays, ajouta-t-il en se tournant vers son oncle qui demeurait immobile. – Les chevaux et la voiture sont inutiles, répondit Grandet. Charles...
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Honoré de Balzac - Eugénie Grandet (Chagrins de famille: partie 2)
Quand la porte de la rue fut fermée, Eugénie sortit de sa chambre et vint près de sa mère. – Vous avez eu bien du courage pour votre fille, lui dit-elle. – Vois-tu, mon enfant, où nous mènent les choses illicites ? … tu m’as fait faire un mensonge. –...
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Jean Giraudoux - Amphitryon 38 (acte 3 - scènes 3&4)
SCÈNE III Alcmène. Amphitryon. ALCMÈNE : Qu’allons-nous faire, Amphitryon ? AMPHITRYON : Qu’allons-nous faire, Alcmène ? ALCMÈNE : Tout n’est pas perdu, puisqu’il a permis que tu le devances ! AMPHITRYON : À quelle heure doit-il être là ? ALCMÈNE : Dans...
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Gérard de Nerval - Les filles du feu (Angélique - Lettres 1à3)
1ère LETTRE À M. L. D. Voyage à la recherche d'un livre unique. Francfort et Paris. — L'abbé de Bucquoy. — Pilat à Vienne. — La bibliothèque Richelieu. — Personnalités. — La bibliothèque d'Alexandrie. En 1851, je passais à Francfort. — Obligé de rester...
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Honoré de Balzac - Eugénie Grandet (Physionomies bourgeoises: partie 2)
La description des autres portions du logis se trouvera liée aux événements de cette histoire ; mais d’ailleurs le croquis de la salle où éclatait tout le luxe du ménage peut faire soupçonner par avance la nudité des étages supérieurs. En 1819, vers le...
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Maurice Maeterlinck - Pelléas et Mélisande (acte 2)
ACTE DEUXIÈME SCÈNE I Une fontaine dans le parc. PELLÉAS : Vous ne savez pas où je vous ai menée ? – Je viens souvent m’asseoir ici, vers midi, lorsqu’il fait trop chaud dans les jardins. On étouffe, aujourd’hui, même à l’ombre des arbres. MÉLISANDE :...
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Gérard de Nerval - Les filles du feu (Chansons et légendes du Valois)
Chaque fois que ma pensée se reporte aux souvenirs de cette province du Valois, je me rappelle avec ravissement les chants et les récits qui ont bercé mon enfance. La maison de mon oncle était toute pleine de voix mélodieuses, et celles des servantes...